L'objectif du Projet CO2 est de lutter contre le réchauffement climatique en offrant des solutions concrètes pour réduire les émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphere.
 
Projet CO2 - ou comment devenir Ecocytoyen. Notre mission est d'informer, éduquer, financer et promouvoir le développement durable à l'aide de projets et produits environnementaux. Causes et effets du réchauffement climatique. Conseils  pour réduire vos émissions de gaz à effet de serre ainsi que votre facture d'électricité. Eliminer ou équilibrer vos rejets de CO2 en adhérant à notre programme de reforestation et projets favorisant le développement durable. Promouvoir l'image sociale et environnementale de votre entreprise. Adhérer aux mécanismes de développement durable. Gestion des risques liés aux quotas et émissions de CO2  Acheter judicieusement en sélectionnant des produits à faible consommation électrique ou fonctionnant grâce aux énergies renouvelables.
  EFFET 2 SERRE
  Page d'accueil
  Actualités
  Notre engagement
  Nos partenaires
 
  Effet de serre
  Impacts et conséquences
  Protocoles et conventions
  REDUCTIONS DU CO2
  Empreinte carbone
  Efficacité énergétique
  Energies renouvelables
  ZERO CARBONE
  Generationsfutures.com
  eKitable.com
  Eurocarbonltd.com
  LIENS
   
 

Systèmes de production d'électricité à partir de source d'énergie renouvelable (crédit d’impôt 40 %)

 

Solaire 
Depuis de nombreuses années, l’épuisement progressif des ressources d’énergie fossile et les contraintes environnementales grandissantes (effet de serre) ont conduit les pays industrialisés à rechercher de nouvelles sources d’approvisionnement. Les énergies renouvelables, abondantes, propres et inépuisables répondent à ces enjeux,
d’autant plus que dans le cas du solaire, leur coût se limite principalement à l’investissement d’installation.

Des modules photovoltaïques (1) intégrés dans la toiture transforment directement le rayonnement solaire en électricité. Un onduleur (2) transforme le courant produit par les modules en courant alternatif 230 volts compatible avec le réseau de distribution d’électricité. Ainsi l’électricité produite est soit
consommée immédiatement (6) soit vendue à EDF (5) lorsque la production dépasse la consommation. Si l’installation ne produit pas ou pas assez d’électricité, on consomme des kWh fournis par le réseau EDF.

Produits éligibles: norme EN 61215 ou NF EN 61646

 

Eolien

L'air qui entoure la terre est composé de nombreux gaz, et le vent consiste essentiellement en des molécules gazeuses qui se déplacent (énergie cinétique). Si l'on ralentie ces molécules, elles ont besoin de « libérer » leur énergie cinétique. Les éoliennes capturent l'énergie cinétique des vents de surface et la convertissent en électricité.

Pour ce faire, elles ont besoin de trois composants de base : des pales, un arbre et une génératrice. Lorsque le vent se déplace sur les pales de la turbine éolienne, il crée de l'air à haute pression au-dessous des pales de la turbine, et de l'air à basse pression au-dessus d'elles, provoquant une sustentation — à l'instar des ailes d'un avion. La sustentation fait tourner les pales, puisque chaque pale est légèrement inclinée. Les pales font tourner un arbre déplaçant des aimants de la génératrice, qui crée à son tour de l'électricité. Cette électricité peut être utilisée sur place par une maison, une entreprise, une ferme, etc. Elle peut aussi être « pompée » vers un réseau électrique voisin pour son stockage et son transport vers d'autres entités qui en ont besoin.


1 : automate
2 : anémomètre, girouette
3 : moteur d’orientation
4 :arbre lent
5 : multiplicateur
6 : arbre rapide
7 : génératrice
8 : frein à disqu
  La très large majorité des éoliennes installées dans le monde sont des machines à axe horizontal (1, 2 ou 3 pales verticales) car leur rendement est supérieur à celui des autres types d’éoliennes.


Lorsque le vent devient suffisant (3 à 5 m/s), l’automate (1), renseigné par l’anémomètre et la girouette (2) fixés au sommet de la nacelle, commande au moteur d’orientation (3) de placer l’éolienne face au vent. Le vent entraîne les pales qui font tourner un arbre lent (4). Le multiplicateur (5) augmente la vitesse de rotation et imprime cette accélération à l'arbre rapide (6). Celui-ci transmet le mouvement rotatif au générateur (7) qui produit l'électricité.

Le courant ainsi produit descend au sol par des câbles situés dans le fût de l'éolienne. Il est alors transformé pour être injecté au réseau électrique existant.

Les éoliennes de puissance ne fonctionnent et ne produisent pas en permanence. Elles ont besoin d'une vitesse de vent minimale pour commencer à produire de l'électricité. Inversement, elles se freinent puis s'arrêtent automatiquement lorsque la vitesse du vent est trop élevée (environ 100 km/h). Ainsi, les aérogénérateurs ne produisent de l'électricité qu'entre 2 vitesses de vent appelées vitesse de démarrage et vitesse de coupure.

Pour freiner la rotation des éoliennes, on utilise souvent le principe de pales à pas variable ou pitch control : les pales sont mobiles autour de leur axe longitudinal et s'orientent automatiquement de façon à diminuer la portance au vent. Lorsque la vitesse du vent est trop importante et que ce mécanisme ne suffit plus à freiner le mouvement rotatif, l'éolienne se place perpendiculairement au vent (on dit qu'elle se met en drapeau, comme les voiles d'un bateau). Le rotor devient ainsi immobile.
Un autre système de régulation, appelé stall control est également parfois utilisé : c’est alors le profil aérodynamique de la pale qui permet à l’éolienne de réguler.

Les éoliennes disposent en outre d’un frein mécanique (8), dit frein d’urgence. Celui-ci, placé sur l’arbre rapide, permet de suppléer le freinage par les pales en cas de défaillance, ou bien de maintenir l’éolienne en position arrêtée en période de maintenance.

Biomasse

  L'avantage que présente l'utilisation de la biomasse tient au fait qu'il s'agit d'une source d'énergie neutre du point de vue du C02, dans la mesure où le C02 libéré lors de la combustion a déjà été prélevé dans l'atmosphère pendant la croissance des plantes. Le biogaz, le gaz d'épuration, le gaz de décharge, le bois mais aussi les déchets organiques dans les ordures sont, entre autres, considérés comme de la biomasse. L'utilisation de cette dernière est particulièrement intéressante quand il est possible de produire et d'utiliser simultanément de la chaleur et de l'électricité.

Le Bois-Energie
La ressource française en bois est considérable, évaluée à 40 millions de m3 par an. Développer le bois-énergie ne signifie en aucun cas revenir à la cheminée, ni au poêle à bois à rechargersans arrêt en bûches.Des chaudières bois optimisées sont utilisées comme système de chauffage central. Ce sont des équipements modernes de grande capacité, alimentés automatiquement. Elles sont particulièrement adaptées aux usages en chauffage collectif, réseaux de chaleur ou aux besoins industriels. Des chaudières performantes et adaptées aux besoins des particuliers commencent aussi à apparaître sur le marché.

Le biogaz
Le processus naturel de dégradation des matières organiques conduit à l'émission d'un mélange de méthane et de CO2. Cegaz peut être utilisé pour l'alimentation de chaudières classiques ou d'unités de cogénération. Les décharges d'ordures ménagères constituent un important gisement de biogaz, actuellement, ce gaz s'échappe ver l'atmosphère et participe à l'effet de serre.

La Cogénération
Production simultanée d'électricité et de chaleur, la cogénération peut être réalisée à partir de tout combustible. Les gaz provenant de la combustion sont utilisés pour entraîner une turbine et ainsi produire de l'électricité. Les rendements globaux dépassent souvent les 80 %.

L'utilisation de la biomasse fait appel à des combustibles solides comme le bois, les restes de bois scié, les produits de pâturage (par ex. la paille), des plantes entières (par ex. les céréales), à des combustibles gazeux comme le biogaz, le gaz d'épuration, le gaz de décharge ou le gaz de bois et à des combustibles liquides comme l'huile de colza. Les huiles extraites de la biomasse ainsi que les gaz et les liquides obtenus par fermentation de méthane ou d'alcool sont utilisés dans des installations de couplage chaleur-force pour produire de l'énergie.